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  • : Clés de Vie
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  • : Aller à l'essence de ce qui fait fonctionner la vie et le monde, duquel on ne voit, tel un iceberg, que la partie visible, la partie la plus infime. Christophe - Naturopthe (santé intestinale - Paris) 06 58 89 82 99 cetienne8 (at) yahoo.fr
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 23:04
Ce week-end du 19 et 20/01/2008 m’a réservé une magnifique surprise, le jour même de mon anniversaire ! un beau cadeau en somme, ce séminaire en bioanalogie, avec le sentiment d’avoir touché quelque chose de profond et « d’impitoyablement vrai » : la clé numérique de son empreinte de naissance. Une clé de l’âme en quelque sorte, qui détermine la « coloration » de notre rapport à nous-même et au monde. Il s’agit d’une méthode innovante et en perpétuelle évolution, basée sur la compréhension profonde de la symbolique des chiffres de notre date de naissance, perçus par notre cerveau, qui lui, fonctionne par analogie. C’est donc bien plus que de la numérologie. Ces derniers temps, je parlais beaucoup de prendre sa vie en main, et bien là, on pénètre au cœur de ce processus.

Le plus incroyable en fait c'est que ça marche vraiment... c'est pour ça que je parle de grâce... Ce matin je rayonne au bureau. Je suis comme quand on a découvert un trésor et que plus rien n'a d'importance. Le trésor est là, dans la main, et je sais que plus rien ne sera comme avant.
 
La méthode de Jean-Philippe Brébion est le fruit d'un long travail d'analyses, grâce à son immense talent de logique. Travail d’observation de notre fonctionnement biologique ainsi que d’une puissante recherche au plus profond de l’âme, de l’Homme et de la vie. D’ailleurs « bio », c’est la vie, et il n’écarte rien du structurel, du fonctionnel, du symbolique, et finalement nous offre un « outil Brebion-copie-1.jpgquantique », fonctionnant sur 3 plans en même temps. Avec lui les chiffres prennent vie. Il les met en musique et cette musique exprime nos talents. Il utilise régulièrement des formules rapides et percutantes, qui nous hissent d’emblée vers un autre regard, une autre manière d’appréhender les évènements qui nous touchent : « nous sommes 100% programmés, 100% libres » ; « à chaque instant nous exprimons la totalité de ce que nous sommes » ; « manquer est vital » ; « s’incarner est un talent », « 1 + 1 = 3 », etc…
 
Dans E=mcDieu (Ed. Altess), le naturopathe Alain Tardif montre, à l’aide de la tétrade pythagoricienne, comment la loi géométrique ternaire sous-tend l’Univers et toute la création (cf http://www.biovert.com/journal/articles/holopathie.html. Et bien J.P. Brébion la met en vie dans notre façon d’appréhender la Réalité et nous rappelle que la vie elle-même se lit sur trois plan. Tout ce qui est manifesté dans ce monde se lit à partir de cette vision. C’est une loi universelle. 
Pour qu’une chose existe il faut qu’elle ait été conçue (projet), qu’elle ait été construite (réalisation) et qu’elle soit présente lorsqu’on la perçoit, qu’elle serve sa fonction (concrétisation). Ces trois paramètres ne sont ni reliés, ni séparés, ils appartiennent à une seule et même réalité. Si on enlève un seul des trois paramètres, c’est l’ensemble qui n’existe pas !
De même rien n’existe en dehors du temps, de l’espace et de nous même qui percevons cela. L’Homme se perçoit comme étant entre ciel et terre, également comme étant le produit d’un père et d’une mère, etc… Et pour le cerveau, qui fonctionne de façon analogique :
ciel = père = haut = projet = abstrait ;
Homme = milieu = enfant = réalisation = relatif ;
terre = bas = mère = concrétisation = concret.
 
On sait aussi que le cerveau travaille au premier degré : il ne fait pas la différence entre le réel, l’imaginaire, le virtuel ou le symbolique. Pour lui, tout est réel, sans différentiation du passé, présent ou futur (vous salivez aussi bien en voyant un met succulent qu'en l'imaginant). Comme si = c’est selon la formule de Claude Sabbah, un des pionniers du biodécodage. 
On sait aussi que la fonction première animale est la survie de l’espèce. Cette  survie-copie-1.jpgsurvie est lié à trois paramètres : le territoire, l’alimentation et la descendance. Et encore une fois ils ne sont ni reliés ni séparés ! (c'est-à-dire qu’il y a en permanence lecture en trois dimensions, au-delà du temps et de l’espace).
 
On voit donc comment le cerveau perçoit très bien que l'on est le fruit d’une grossesse de 9 mois. Il sait que ces 9 mois = notre fabrication (la réalisation), il se base sur cette période depuis l’aube de l’humanité. C’est sa référence. Et il sait que cette « réalisation » est le produit d’un projet qui a commencé 9 mois auparavant et de même entrainera un résultat 9 mois plus tard. La conception (l'embryon) 4-dates-fondatricess.jpgétant le début de notre réalité biologique, il convient de se baser sur ce premier évènement. On a donc bel et bien 4 dates fondatrices. Et tout l’enseignement de la bioanalogie se base sur ces 4 dates, initiant un cycle de 27 mois. La mise en perspective des évènements de notre vie en fonction de leur emplacement dans notre cycle, apporte un éclairage plein de significations.
Précisons que la période de l’année à laquelle nous sommes nés est importante, et rentre en compte dans le calcul de notre clé numérique, qui commence à livrer ses secrets grâce au carré de Pythagore :
1
2
3
4
5
6
7
8
9
Il n’existe que 36 clés (de naissance) différentes. Donc 36 façons de voir le monde, 36 styles de maladies, etc…
Ce cycle est chargé de la mémoire de ce qui c’est engrammé dès le tout début. Nous répétons ainsi ce cycle tout au long de notre vie, et conscientiser ces mémoires revient à gagner un peu plus de liberté.
Mais il faut bien comprendre qu’il n’y a aucun jugement de valeur à avoir ! Ce qui s’inscrit dans l’empreinte n’est ni positif ni négatif. Il n’y a même rien à déprogrammer : en faisant ce qu’il fait, jour après jour, chacun de nous fait exactement ce qu’il a à faire. Se libérer consiste à déceler le « principe » de l’imprégnation du vécu / ressenti de nos ancêtres, engrammé dans ce cycle de 27 mois. On peut enfin sortir de la recherche sans fin de la causalité de nos souffrances : la guérison naît d'une lecture hors de la causalité. Nous avons le choix de le vivre soit en conscience dans la légèreté et la paix, soit sous le poids de notre inconscient biologique, en luttant en permanence contre les évènements. « Incarner son archétype (ici sa clé numérique), c’est passer du côté sombre de celui-ci à son aspect lumineux », aurait dit Bernard Chaumeil (La thérapie archétypale, ed. Robert Jauze).
 
Dans la droite ligne d’Arouna Lipschitz (La voix de l’amoureux, Poche), qui propose de guérir de la « nostalgie de l’ailleurs », du manque d'ancrage, JP Brébion nous invite à faire émerger notre talent, unique, original et singulier, à oublier nos manques illusoires ainsi que le regret de ce que nous ne sommes pas. Si ces manques existent, ce n’est qu’en tant qu’expression de ce que nous avons choisi d’être et que nous avons aujourd’hui à incarner dans sa totalité : notre humanité.
 
Jour après jour, depuis le séminaire, je réalise enfin quelle est la signification de nombreux de mes réflexes et comportements, même une petite obsession que j'ai depuis fort longtemps ! j’en vois l’«essence », c'est-à-dire la qualité qui pulse à travers moi et qui attend que l’opportunité de s’exprimer pleinement... 
J'ai aussi compris que la connaissance était devenu pour moi un objet extérieur. Quelque chose que je possède et que je ne vis pas vraiment. Mais ça aussi je le sais... mais ne le vis pas !  Et c’est bien cela que propose Jean-Philippe, un saut quantique sur la façon dont on fonctionne.
Pour Krishnamurti nous avons à "devenir notre propre maître". Et cela ne peut devenir un vécu qu'à travers une profonde connaissance de soi. La bioanalogie offre justement un outil de valeur pour appréhender son propre fonctionnement. C’est d’ailleurs une des grandes caractéristiques de l’ère dans laquelle nous pénétrons : la relation ‘maître à disciple’ n’est plus d'actualité.  
 
Dans son livre L’Empreinte de l’Âme, JP Brébion nous propose ensuite de prendre du recul, et nous emmène un peu plus loin dans ses observations, et nous rappelle que l’évolution est passée successivement du règne minéral au règne végétal, puis au règne animal, enfin à la dimension de la conscience... mais je vous laisse découvrir tout cela dans son livre, qui est un chemin à découvrir à son propre rythme, et auquel je ne peux qu’inviter toute personne en quête de sens et de réalisation.
 
Finalement tout l’enseignement de JP Brébion exprime ce que nous savons déjà quelque part au fond de nous-même mais que nous n’avons pas encore porté à notre conscience ; c’est pour cela que cela nous touche intimement. J’ai vécu ce séminaire comme une douce et percutante confrontation à moi-même, et comme un vrai coup de pouce à mon évolution.

Après quelques temps de réflexion, je pense que la bioanalogie est une des grande découverte de ces dernières années.

http://www.bioanalogie.com
 

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Published by Christophe - dans clesdevie
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commentaires

Isis 27/10/2016 11:47

Merci pour cette belle découverte qui fait , encore une fois, reculer nos limites...
Et accéder, petit à petit, à notre nature de Bouddha, par cette prise de conscience et par la pratique du Vajrayana...

Christophe 27/10/2016 11:51

oui et en même temps prendre conscience que si on a choisit de visiter cette belle et enthousiasmante Terre c'est pour expérimenter l'imperfection et la guérison des mémoires souffrantes de nos ancêtres ; et apprendre à faire descendre la lumière dans la matière ; Un jour peut être nous aurons réussit à faire descendre la lumière dans chaque cellule vivante et ainsi nous aurons instauré le paradis... sur Terre :-)

christophe 10/06/2015 00:24

Merci pour votre commentaire intéressant et constructif
Christophe

julie 10/06/2015 00:05

Reconnaissons la qualité du travail de J-Ph Brébion. Il me rappelle la phrase de Krishnamurti : "nous sommes un paquets de mémoires". Et, depuis, la recherche a progressé : Les Canadiens ont classé les différents types de "mémoires" et ils ont pu déterminer les périodes dites "critiques" pendant lesquelles ces mémoires étaient susceptibles de se libérer... donc d'être accessibles et "neutralisables". Suivant les régions et les professions (ostéo, Reïki, psychanalystes...) on appelle ça l'engrammologie ou encore le "logiciel canadien".
Julie